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	<title>Psychologue Nice</title>
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		<title>« A propos de la résilience ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:10:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p align="justify">«Être résilient signifie affronter les difficultés de front au lieu de sombrer dans le désespoir ou d'utiliser des stratégies d'adaptation malsaines. La résilience est souvent définie comme une réserve mentale de force qui aide les individus à gérer le stress et les épreuves»</p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2026/04/13/a-propos-de-la-resilience-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« A propos de la résilience ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-74817" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/lotus-3634347_1920-1-redimensionn%C3%A9-ok.jpg" width="1920" height="380" alt=""></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;"><strong>« A propos de la résilience ». Yvonne RENAULT, Psychologue à Nice</strong></h1></span><span><h3 class="mad__titre" style="text-align: justify;"><strong>Les psys ont découvert la qualité humaine qui révèle la plus grande force mentale.</strong></h3></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>13 avril 2026</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h1 class="psy__a-main-t psy__title-md psy__vr--bottom-10"><strong>Les psys ont découvert la qualité humaine qui révèle la plus grande force mentale</strong></h1>
<p>Guillaume Servant &#8211; Publié le 12 avril 2026</p>
<p>Les psychologues associent cette qualité humaine aux esprits les plus solides. Un trait discret mais révélateur d’une véritable force mentale, que peu de gens possèdent réellement.</p>
<p style="text-align: justify;">On imagine souvent les personnes les plus résilientes comme des rocs inébranlables, capables d’encaisser les coups sans broncher. Face à un licenciement, une rupture ou un diagnostic médical, elles semblent tenir alors que d’autres s’effondrent. De là naît une croyance tenace : certains seraient intrinsèquement plus forts, d’autres « trop sensibles », condamnés à subir.</p>
<p>La psychologie décrit pourtant la <strong>résilience psychologique</strong> comme une capacité à <a href="https://www.psychologies.com/moi/moi-et-les-autres-moi/booster-capacite-adaptation-sante-mentale" target="_blank" rel="noopener" data-mrf-link="https://www.psychologies.com/moi/moi-et-les-autres-moi/booster-capacite-adaptation-sante-mentale">s’adapter</a> et à continuer à avancer, pas comme une armure. Pour un article de <a href="https://www.verywellmind.com/characteristics-of-resilience-2795062" target="_blank" rel="nofollow noopener" data-mrf-link="https://www.verywellmind.com/characteristics-of-resilience-2795062"><em>Verywell Mind</em></a>, Kendra Cherry, spécialiste en réhabilitation psychosociale, rappelle que la résilience, ce n’est pas juste être « dur ». Derrière cette <a href="https://www.psychologies.com/moi/se-connaitre/disposez-grande-force-mentale-capable-accomplir-7-choses-580254" target="_blank" rel="noopener" data-mrf-link="https://www.psychologies.com/moi/se-connaitre/disposez-grande-force-mentale-capable-accomplir-7-choses-580254">force</a> apparente se cache une aptitude beaucoup plus discrète, mais décisive.</p>
<h2><strong>La même sensibilité</strong></h2>
<p>Les recherches présentées par Shannon Sauer-Zavala, psychologueclinicienne, pour <em>Psychology Today</em> soulignent que la résilience est étroitement liée au <strong>névrosisme</strong>, ce trait de personnalité qui reflète la fréquence et l’intensité d’émotions comme l’anxiété, la <a href="https://www.psychologies.com/moi/se-connaitre/trait-personnalite-rare-remarquent-schemas-emotionnels-624736" target="_blank" rel="noopener" data-mrf-link="https://www.psychologies.com/moi/se-connaitre/trait-personnalite-rare-remarquent-schemas-emotionnels-624736">tristesse</a> ou la culpabilité. Les personnes très sensibles vivent donc souvent leurs émotions de manière plus vive, plus « viscérale ». Cela ne signifie pas pour autant qu’elles sont moins résilientes.</p>
<div id="dfp_inread" class="DFPinread"></div>
<blockquote>
<p>Être résilient signifie affronter les difficultés de front au lieu de sombrer dans le désespoir ou d&rsquo;utiliser des stratégies d&rsquo;adaptation malsaines. La résilience est souvent définie comme une réserve mentale de force qui aide les individus à gérer le stress et les épreuves, définit Kendra Cherry.</p>
</blockquote>
<p>En réalité, il est tout à fait possible de ressentir profondément et de bien s’adapter face à l’adversité. La différence ne se joue pas sur la quantité d’émotions, mais sur la manière dont on y répond. Les personnes les plus résilientes ne souffrent pas moins, elles luttent moins contre ce qu’elles ressentent. Et c’est là que l’aptitude supplémentaire apparaît.</p>
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<div class="rsxpmmh">
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</div>
</section>
</div>
</div>
</div>
<h2 class="marfeel_last_h2"><strong>L’acceptation émotionnelle</strong></h2>
<p>Lorsque le stress monte, beaucoup misent sur l’évitement émotionnel : rester occupé en permanence, scroller pendant des heures, manger ou boire pour anesthésier, éviter les situations qui font peur, sur‑préparer chaque détail, se consacrer uniquement aux autres pour ne pas se regarder soi. Cette stratégie semble efficace parce qu’elle fait baisser l’inconfort. Au fond, les émotions ignorées reviennent souvent plus fortes et plus fréquentes, ce qui renforce le névrosisme. Et c&rsquo;est là toute la différence avec les personnes résilientes. L’aptitude des <strong>personnes <a href="https://www.psychologies.com/moi/se-connaitre/personnes-plus-resilientes-surmonte-7-epreuves-569287" target="_blank" rel="noopener" data-mrf-link="https://www.psychologies.com/moi/se-connaitre/personnes-plus-resilientes-surmonte-7-epreuves-569287">résilientes</a></strong>, c’est au contraire l’<strong>acceptation émotionnelle</strong>.</p>
<blockquote>
<p>Le chemin vers la résilience passe par une plus grande volonté d&rsquo;accepter et de ressentir ses émotions, explique Shannon Sauer-Zavala.</p>
</blockquote>
<p>« Accepter ses émotions ne signifie pas apprécier ce que l&rsquo;on ressent ni se résigner à la souffrance. Cela signifie les laisser être présentes sans chercher immédiatement à les résoudre ou à les fuir, ajoute la psychologue clinicienne. Lorsque l&rsquo;on cesse de considérer ses émotions comme des problèmes à régler, on dispose des ressources nécessaires pour faire face à la situation source de stress. »</p>
<p>L&rsquo;acceptation émotionnelle est le fait de laisser les émotions être présentes sans chercher à les fuir ni à les « réparer » immédiatement. Cela peut passer par le fait de se dire : « C&rsquo;est normal de ressentir ça ». Cette attitude ouvre la voie à la <strong>régulation émotionnelle</strong> : en constatant que les émotions sont désagréables mais temporaires, le cerveau panique moins, l’évitement diminue, la résilience augmente. « En apprenant à accepter vos émotions et en réduisant les comportements d’évitement, vous développez une personnalité plus résiliente », assure la psy.</p>
<p>En bref :</p>
<ul class="bloc_resume_post_list">
<li>La résilience psychologique concerne chacun, y compris les personnes très sensibles ou anxieuses qui se sentent facilement débordées.</li>
<li>Les caractéristiques des personnes résilientes reposent surtout sur un atout spécifique, bien différent de l&rsquo;insensibilité ou la dureté.</li>
<li>Certaines mécanismes peuvent aider à devenir plus résilient au fil du temps.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</strong></h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2026/04/13/a-propos-de-la-resilience-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« A propos de la résilience ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« La cohérence cardiaque, technique anti-stress simple et efficace ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2025/03/08/la-coherence-cardiaque-technique-anti-stress-simple-et-efficace-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 18:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p align="justify">La cohérence cardiaque est une pratique personnelle qui permet, par le contrôle de la respiration, de réguler le stress, l'anxiété, les émotions.</p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2025/03/08/la-coherence-cardiaque-technique-anti-stress-simple-et-efficace-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« La cohérence cardiaque, technique anti-stress simple et efficace ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74567" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/07/blossom-3054803_1920-4-essai2.jpg" width="720" height="143" alt="" srcset="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/07/blossom-3054803_1920-4-essai2.jpg 720w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/07/blossom-3054803_1920-4-essai2-300x60.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h1" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;">« La cohérence cardiaque, technique anti-stress simple et efficace ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice</h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>8 mars 2025</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h1><strong>Qu&rsquo;est-ce que la cohérence cardiaque ?</strong></h1>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>La cohérence cardiaque est une pratique personnelle qui permet, par le contrôle de la respiration, de réguler le stress, l&rsquo;anxiété, les émotions.</strong> Elle se fonde sur un état particulier de la variabilité cardiaque (capacité du coeur à ralentir ou accélérer afin de s&rsquo;adapter à son environnement). Accessible à tous, simple à utiliser, cette technique thérapeutique repose sur la méthode du « <strong>3-6-5</strong> » (chiffres basés sur de nombreuses études) :</h4>
<ul>
<li>3 fois par jour</li>
<li>6 respirations par minute</li>
<li>Pendant 5 minutes</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le coeur, avec plus de 40 000 neurones ainsi qu&rsquo;un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, communique directement avec le cerveau. Lors d&rsquo;une émotion intense (la peur par exemple), d&rsquo;un stress, le coeur s&#8217;emballe. Ainsi, le rythme cardiaque reflète notre état émotionnel, qui influence à son tour la façon dont le cerveau va traiter les informations. En contrôlant notre rythme cardiaque, à travers des exercices de respiration, nous envoyons des messages positifs au cerveau, qui, en réponse, va renforcer la cohérence cardiaque&#8230;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>La cohérence cardiaque en pratique :</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;installer confortablement, assis, le dos droit, pour effectuer la séance de cohérence cardiaque (ne pas adopter la position couchée, elle est inefficace).</p>
<p style="text-align: justify;">Les bienfaits de la pratique persistant quelques heures (3 à 6 heures), il est recommandé d&rsquo;espacer de 4 heure en moyenne chaque séance :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Le matin au lever, séance la plus importante, au moment où le cortisol est le plus élevé,</li>
<li>Deuxième séance 4 heures plus tard, avant le déjeuner,</li>
<li>Troisième séance en milieu ou fin d&rsquo;après-midi, pour préparer la soirée.</li>
</ul>
<p>6 respirations par minute correspondent à un cycle de :</p>
<ul>
<li>5 secondes d&rsquo;inspiration (par le nez, en gonflant le ventre) suivis de</li>
<li style="text-align: justify;">5 secondes d&rsquo;expiration (par la bouche, comme si vous souffliez dans une paille)</li>
</ul>
<h3><strong>Guides respiratoires</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;apprentissage de la cohérence cardiaque doit être régulier et progressif. Comme tous les exercices d&rsquo;auto-relaxation, il est important de s&rsquo;entraîner <em>LENTEMENT</em>. Il est possible de s&rsquo;aider de guides, disponibles sur internet. Je suggère l&rsquo;application gratuite Respirelax +, facile d&rsquo;utilisation, esthétique et intuitive, que l&rsquo;on peut télécharger sur portables et tablettes.</p>
<p>Pour une plus grande efficacité, pendant les cycles d&rsquo;inspiration/expiration :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Mettre l&rsquo;écran en position horizontale et suivre des yeux le mouvement de la bulle (de droite à gauche, et vice versa)</li>
<li style="text-align: justify;">Porter un casque audio afin d&rsquo;écouter la musique du programme (alternance du son oreille droite/oreille gauche), en étant isolés des distractions sonores extérieures&#8230;</li>
</ul>
<h3><strong>Quels sont les effets de la cohérence cardiaque ?</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Si l&rsquo;effet principal de la cohérence cardiaque est l&rsquo;<strong>équilibrage du cortisol</strong> <strong>(hormone du stress)</strong>, elle entraîne de nombreux bienfaits physiologiques, psychologiques et cognitifs; dont figure une liste non exhaustive :</p>
<h3><strong>Les effets physiologiques :</strong></h3>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Baisse du cortisol (hormone du stress) et augmentation du taux de DHEA (hormone de jeunesse)</li>
<li>Baisse rapide du rythme cardiaque</li>
<li>Augmentation de la profondeur de la respiration</li>
<li>Diminution de la fréquence respiratoire</li>
<li>Réduction de la pression vasculaire</li>
<li>Réduction de l&rsquo;hypertension</li>
<li>Régulation du taux de sucre</li>
<li>Réduction du périmètre abdominal</li>
<li>Meilleure gestion du poids</li>
</ul>
<h3><strong>Sa pratique régulière a des effets à long terme :</strong></h3>
<ul>
<li>Accroissement de la vitalité</li>
<li>Meilleure récupération</li>
<li>Renforcement du système immunitaire</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les nombreux effets physiologiques induits par l&rsquo;exercice de la cohérence cardiaque génèrent un circuit vertueux d&rsquo;<strong>effets psychiques et cognitifs</strong> :</p>
<ul>
<li>Réduction du stress, de l&rsquo;anxiété, de la dépression</li>
<li>Augmentation de l&rsquo;équilibre émotionnel</li>
<li>Accroissement de la capacité à rester calme</li>
<li>Amélioration de la capacité de résilience</li>
<li>Meilleure capacité de lâcher-prise</li>
<li>Amélioration des troubles de l&rsquo;attention et de l&rsquo;hyperactivité</li>
<li>Augmentation de la mémoire, la concentration, l&rsquo;attention</li>
<li>Meilleure clarté d&rsquo;esprit</li>
<li>Amélioration de la capacité de prise de décision</li>
</ul>
<h2><strong>Auteur : Yvonne Renault, Psychologue à Nice</strong></h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>« Définition de la notion de traumatisme ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2023/05/18/definition-de-la-notion-de-traumatisme-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2023 09:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p align="justify">«La définition du psychotraumatisme dans les manuels diagnostiques a été le seul diagnostic à mettre en lien un événement adverse et des symptômes qui y sont reliés. Le DSM-5 (APA 2013) indique qu’il s’agit de l’exposition à la mort effective ou à une menace de mort, à une blessure grave, à des violences sexuelles ou à plusieurs types de violences de manière répétée ou extrême..»</p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2023/05/18/definition-de-la-notion-de-traumatisme-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Définition de la notion de traumatisme ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74817" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/lotus-3634347_1920-1-redimensionn%C3%A9-ok.jpg" width="1920" height="380" alt=""></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;">Définition de la notion de traumatisme.  Yvonne RENAULT, EMDR Nice</h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>18 mai 2023</p>
</div></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h2>Les traumatismes transmis et leur traitement avec les outils de la psychotraumatologie (Extrait)</h2>
<ul>
<li>Par<strong> <a href="https://shs.cairn.info/publications-de-helene-dellucci--51669?lang=fr">Hélène Dellucci</a></strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Définition de la notion de traumatisme</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>La définition du psychotraumatisme</strong> dans les manuels diagnostiques a été le seul diagnostic à mettre en lien un événement adverse et des symptômes qui y sont reliés. Le DSM-5 (APA 2013) indique qu’il s’agit de l’exposition à la mort effective ou à une menace de mort, à une blessure grave, à des violences sexuelles ou à plusieurs types de violences de manière répétée ou extrême. Le <strong>psychotraumatisme</strong> touche non seulement la personne exposée, mais aussi les témoins directs, ou des personnes liées affectivement comme un membre de la famille ou un ami proche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le trouble de stress post-traumatique (TSPT)</strong> ne se décèle qu’à partir d’une période d’un mois, mais cette période peut s’étendre à six mois. Lors du premier mois après avoir vécu un événement potentiellement traumatisant, les symptômes que nous allons décrire sont des réactions normales à ce qui vient de se passer. Un événement potentiellement traumatique, de par les réactions physiologiques qu’il suscite, nous sort d’une illusion d’invulnérabilité avec laquelle nous planifions des rendez-vous, des vacances, des retrouvailles. Le trauma ayant provoqué un débordement de notre système physiologique par des réactions de survie innées, involontaires et irrépressibles, notre corps essaye de faire face.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les symptômes d’un trouble de stress post-traumatique (TSPT) sont de 4 ordres : 1. des réviviscences intrusives, 2. de l’évitement, 3. des changements négatifs des croyances et de l’humeur et 4. une hyperréactivité neuro-végétative.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;">1. Des réviviscences intrusives</h3>
<p style="text-align: justify;">Parmi les <strong>symptômes intrusifs</strong>, nous comptons les souvenirs répétitifs, involontaires et envahissants. Ceux-ci provoquent un sentiment de détresse, des rêves répétitifs, des cauchemars, des réviviscences sous forme de flashbacks, des réactions dissociatives faites de dépersonnalisation. Amenant une déconnexion avec les perceptions corporelles, et de déréalisation, consistant en la perte du lien avec l’environnement immédiat, une détresse psychologique et une réactivité physiologique lors de l’exposition. Le corps de la personne touchée réagit comme s’il était coincé au moment du traumatisme.</p>
<h3 style="text-align: justify;">2. De l’évitement</h3>
<p style="text-align: justify;">C’est ainsi que se construit <strong>l’évitement</strong>, le second symptôme d’un TSPT, consistant à faire des efforts pour éviter des pensées, des sentiments et des souvenirs liés à l’expérience vécue. Ainsi que des efforts pour éviter toute forme de rappels extérieurs, comme des lieux, des personnes liées à l’événement traumatique. Des personnes peuvent se retirer de la vie sociale, devenir taciturnes. Il est important de noter que l’évitement est une tentative du système physiologique de trouver du repos pour ne pas être constamment débordé.</p>
<h3 style="text-align: justify;">3. Des changements négatifs des croyances et de l’humeur</h3>
<p style="text-align: justify;">Le troisième groupe de symptômes d’un TSPT est nouveau dans la version récente du DSM. Il concerne les <strong>changements négatifs des croyances et de l’humeur</strong>, avec une incapacité à se rappeler un aspect d’un événement. Il peut exister des croyances ou des attentes négatives exagérées par rapport à soi, aux autres ou au monde. L’état affectif négatif peut persister autour d’émotions de crainte, de honte, de culpabilité, de colère ou d’horreur. Ainsi qu’une incapacité à ressentir des affects positifs. Il peut y avoir une nette réduction d’intérêt pour des activités importantes, allant jusqu’à l’anhédonie, c’est-à-dire l’incapacité à éprouver du plaisir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnes peuvent présenter des <strong>distorsions cognitives</strong> par rapport aux causes et aux conséquences de l’événement. Amenant des victimes à se culpabiliser exagérément, ou à prendre sur elles la responsabilité d’un acte qu’elles ont subi. Une tentative de sortir d’une impuissance ressentie comme douloureuse et envahissante avec des « si je n’avais pas… » ou « si j’avais… ». Ces symptômes se retrouvent fréquemment décrits lorsque les relations interpersonnelles deviennent compliquées.  Lorsque les hiérarchies familiales s’inversent, lorsque la capacité d’empathie s’estompe…Autant de phénomènes qui montrent une fois de plus que le traumatisme attaque les liens. Que les réactions post-traumatiques provoquent un cercle vicieux de blessures et de re-victimisations additionnelles.</p>
<h3 style="text-align: justify;">4. Une hyperréactivité neuro-végétative</h3>
<p style="text-align: justify;">Le dernier groupe de symptômes post-traumatiques concerne les <strong>changements de vigilance et de réactivité</strong>. Les patients souffrant de TSPT montrent une activation neuro-végétative accrue. Avec des comportements d’irritation, des accès de colère, même si cela ne leur ressemble pas. Souvent, ces <strong>symptômes neuro-végétatifs</strong> sont la réponse involontaire et irrépressible à la présence de déclencheurs. C&rsquo;est-à-dire des perceptions parfois en deçà de la conscience, de bribes d’éléments présents lors de l’événement traumatique. Les comportements auto-destructeurs, l’hypervigilance et des sursauts exagérés amènent nombre de patients à s’auto-disqualifier. Et à se détester pour ces réactions aussi intempestives qu’involontaires. Comme le cerveau est occupé à scanner l’environnement en permanence, à l’affût d’un danger, ou d’un élément perturbateur, nous pouvons comprendre alors qu’apparaissent des difficultés de concentration. Avec un sommeil perturbé, tant à l’endormissement, que par des réveils nocturnes répétés.</p>
<h3>Trauma simple, trauma complexe</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>En psychotraumatologie</strong>, une distinction est faite entre le <strong>trauma simple</strong>, qui consiste en un événement unique, à la source des symptômes d’un TSPT, et la configuration de <strong>traumas complexes</strong>, voire chroniques, appelée TSPT complexe (TSPT-C) dans la CIM 11 (OMS, 2019), qui se caractérise par une répétition d’occurrences traumatiques ayant laissé des symptômes particuliers. Ici il s’agit de personnes, qui ont été exposées de manière répétée à un événement ou une série d’événements de nature extrême et prolongée? Avec des vécus de menace majeure, terrifiante voire vitale et dont il était difficile ou impossible de s’échapper.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les symptômes du TSPT complexe (TSPT-C) (OMS, 2019), qui viennent s’ajouter à ceux du TSPT simple, sont de trois ordres : 1. des problèmes sévères et persistants dans la régulation des affects, 2. des croyances récurrentes d’être diminué, en échec, sans valeur, avec des sentiments profonds et perpétuels de honte, de culpabilité ou d’échec en lien avec des éléments stressants, et 3. des difficultés persistantes à développer des relations et à se sentir proche d’autrui.</em></strong></p>
<h4>1. Dérégulation des affects</h4>
<p style="text-align: justify;">Parmi les symptômes concernant la dérégulation des affects, nous retrouvons des sentiments incontrôlables de rage, de colère ou de tristesse. Egalement, des tentatives auto-thérapeutiques destructives de régulation comme des gestes auto-agressifs, une alimentation compulsive ou le recours à de l’alcool ou à diverses autres substances. Ainsi, il peut y avoir des prises de risque exagérées, une préoccupation suicidaire et un engagement sexuel complexe à moduler. Ces difficultés témoignent de l’importance des efforts que doivent faire ces patients pour tenter de réguler leurs débordements émotionnels successifs, ou d’avoir accès à leurs émotions.</p>
<h4>2. Sentiments de diminution</h4>
<p style="text-align: justify;">Puis, dans le deuxième groupe de symptômes touchant aux sentiments de diminution, d’échec, de perte de valeur, de honte et de culpabilité face aux événements stressants, les sentiments d’inefficacité et d’impuissance sont prédominants, avec le sentiment d’être incompris et le désespoir qui en découle. Souvent, l’expérience vécue est minimisée, notamment dans ses aspects de récurrence, amenant la personne à considérer cela comme la normalité. Un autre aspect important consiste en la perte de croyances antérieurement aidantes.</p>
<h4>3. Difficultés relationnelles</h4>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le dernier groupe de symptômes du TSPT-C concerne les difficultés persistantes à développer des relations et à se sentir proche d’autrui, avec une incapacité à faire confiance, des situations de re-traumatisation ou de traumatisation d’autrui, ainsi qu’une altération de la perception des auteurs de violences. La répétition des expériences traumatiques, qui dans le TSPT-C sont avant tout de nature relationnelle, a amené la personne à concevoir l’avenir d’une manière particulière : celle où existe la certitude que la traumatisation va recommencer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un TSPT simple se guérit facilement avec les outils de la psychotraumatologie. Dans la mesure où la personne touchée demande de l’aide, est porteuse de sa symptomatologie et que l’environnement est d’accord sur l’étiologie du trouble, ces thérapies se font dans la plupart du temps dans un dispositif individuel. Dans le cas de TSPT-C, les méthodologies de la psychotraumatologie restent toujours efficaces. Mais la thérapie prend plus de temps. Elle passe par des étapes plus longues de stabilisation, sur le plan de la vie quotidienne, de la régulation des affects, des relations interpersonnelles. Avant de pouvoir aborder les traumatismes, qui contiennent fréquemment des aspects préverbaux, qui s’ajoutent aux événements postérieurs</em></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">(…)</p>
<p style="text-align: justify;">Date de mise en ligne : 17/05/2023</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://doi.org/10.3917/ctf.070.0139"><strong>https://doi.org/10.3917/ctf.070.0139</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Présenté par Yvonne Renault, EMDR Nice</h1>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2023/05/18/definition-de-la-notion-de-traumatisme-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Définition de la notion de traumatisme ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« L’EMDR permet-il de traiter le stress post-traumatique ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2023/01/19/emdr-traitement-du-stress-post-traumatique-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 14:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://nice-psychologue.com/?p=75059</guid>

					<description><![CDATA[<p align="justify">«De nombreuses études rigoureuses et méta-analyses ont été publiées au cours des 25 dernières années pour valider l’efficacité de l’EMDR dans le traitement des troubles de stress post-traumatique.»</p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2023/01/19/emdr-traitement-du-stress-post-traumatique-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« L’EMDR permet-il de traiter le stress post-traumatique ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74817" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/lotus-3634347_1920-1-redimensionn%C3%A9-ok.jpg" width="1920" height="380" alt=""></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;"><strong>« </strong>L’EMDR permet-il de traiter le stress post-traumatique ?<strong>« . Yvonne RENAULT, EMDR à Nice</strong></h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>19 janvier 2023</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h2><strong>L’EMDR permet-il de traiter le stress post-traumatique ?</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p class="credits"><strong>De nombreuses études rigoureuses et méta-analyses ont été publiées au cours des 25 dernières années pour valider l’efficacité de l’EMDR dans le traitement des troubles de stress post-traumatique.</strong></p>
<p><strong>Le <span class="date_post">19 Jan 2023</span> <span class="auteur">| Par Inserm (Salle de presse).</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>C’est en 1987 que l’EMDR (<em>E</em><em>ye Movement Desensitization and Reprocessing </em>ou « <em>désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires</em> »)</strong> est pour la première fois décrite <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jts.2490020207">dans des publications scientifiques</a> par la psychologue américaine <strong>Francine Shapiro</strong>.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">D’abord testée chez des personnes souffrant de souvenirs traumatiques, par exemple des vétérans de la guerre du Vietnam, cette psychothérapie par mouvement oculaires  cible les mémoires traumatiques des individus. En d’autres termes, elle vise à traiter les conséquences psychologiques, physiques ou relationnelles liées à un traumatisme psychique.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Comment expliquer les effets bénéfiques de l’EMDR pour lutter contre le <strong>stress post-traumatique</strong> ? Cette thérapie peut-elle être utilisée pour le traitement d’autres troubles psychiatriques ? Et quelles questions demeurent encore en suspens ? Canal Détox fait le point.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>1. À quoi ressemble une séance d’EMDR ?</strong></h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Cette approche thérapeutique vise à traiter les conséquences d’un <strong>traumatisme psychique</strong> en combinant un rappel mental par le patient du souvenir traumatique et des stimulations sensorielles bilatérales alternées. Avec des mouvements oculaires induits, par exemple en demandant au patient de suivre le mouvement des doigts du thérapeute. Ou encore des stimulations alternées tactiles sur les genoux, ou des stimulations auditives.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les mouvements oculaires pratiqués de cette manière doivent permettre la remise en route d’une gestion naturelle des souvenirs douloureux et la restauration de l’estime de soi. Avant d’entamer une thérapie EMDR, des séances préliminaires permettront de construire une relation de confiance avec le praticien et d’établir les objectifs visés.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Petit point de langage : le terme « <strong>traumatisme psychique</strong> » est ici utilisé <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK207191/box/part1_ch3.box16/">au sens de la définition retenue par le DSM-5. </a>C&rsquo;est-à-dire comme une confrontation à une situation violente, une crainte élevée pour sa propre vie ou celle d’un proche, une menace pour son intégrité ou celle d’un proche.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>2. Que disent les études ?</strong></h3>
<h4><strong>Méta-analyses et EMDR</strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Si le protocole utilisé peut sembler un peu extravagant pour ceux qui ne seraient pas familiers de l’EMDR, de nombreuses études rigoureuses et méta-analyses ont été publiées au cours des 25 dernières années pour valider son efficacité dans le traitement <a href="https://www.inserm.fr/dossier/troubles-stress-post-traumatique/#:~:text=Les%20troubles%20du%20stress%20post,vie%20personnelle%2C%20sociale%20et%20professionnelle.">des troubles de stress post-traumatique.</a> Au point qu’en 2013, l’Organisation mondiale de la santé <a href="https://www.who.int/news/item/06-08-2013-who-releases-guidance-on-mental-health-care-after-trauma">mentionnait l’EMDR</a><strong> </strong>comme une alternative valide aux thérapies comportementales et cognitives plus classiques.</li>
</ul>
<h4><strong>Traitement des troubles de stress post-traumatique</strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li>De nombreuses études cliniques contrôlées et randomisées montrent que l’EMDR <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9420367/">est efficace pour traiter les troubles de stress post-traumatique.</a> Donnant de très bons résultats par rapport à l’absence de traitement ou à d’autres approches pharmacologiques ou psychothérapeutiques. En outre, plusieurs méta-analyses ont ensuite confirmé l’efficacité clinique de cette approche. Ces recherches et évaluations ont permis de montrer des améliorations comparables pour l’EMDR à celles obtenues avec les thérapies cognitives et comportementales qui sont aussi indiquées pour le traitement des <strong>troubles de stress post-traumatique</strong>.</li>
</ul>
<h4><strong>EMDR et autres troubles psychiatriques</strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Ces résultats prometteurs ont poussé des équipes de recherche à étudier les effets de l’EMDR pour le traitement <a href="https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2019.02185/full">d’autres troubles psychiatriques</a>. Dans ce contexte, l’intérêt de l’EMDR est à nuancer : <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32043428/">plusieurs études sont limitées par des biais méthodologiques</a> et les résultats sont mitigés. Il est important de souligner que l’EMDR n’est pas une approche thérapeutique miracle qui pourrait « tout soigner ». En effet, la technique cible les traumatismes psychiques. Or ces derniers ne sont pas forcément caractéristiques de tous les troubles psychiatriques.</li>
</ul>
<h4><strong>EMDR et souvenir traumatique</strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Cependant, ces dernières années, des progrès ont été faits pour mieux comprendre des pathologies comme la schizophrénie et <a href="https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2018.01384/full">la dépression.</a> Montrant qu’un souvenir traumatique peut parfois être un facteur déclenchant ou aggravant. Dans ce contexte, <a href="https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2017.01668/full">l’EMDR pourrait donc être utile</a> pour compléter d’autres approches thérapeutiques et pharmacologiques proposées à certains patients. Améliorant un peu plus leur santé mentale en travaillant sur le ou les traumatismes associés à leur pathologie.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Quelques résultats qui vont dans ce sens commencent à émerger. Pour les consolider, les recherches doivent se poursuivre, <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7144286/">avec des études cliniques plus larges</a>.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>3. Des mécanismes d’action encore à l’étude</strong></h3>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Question sur l&rsquo;EMDR</strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Comment cette thérapie fonctionne-t-elle et d’où proviennent les bénéfices observés chez les patients atteints de <strong>stress post-traumatique </strong>? Cette question demeure centrale à l’heure actuelle pour bien comprendre les effets de l’EMDR et étendre ses applications. Et il n’y a pas encore de réponse claire, même si des résultats intéressants ont récemment été obtenus.</li>
</ul>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>EMDR et bases neurobiologiques</strong></h4>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Tout d’abord, plusieurs travaux ont été menés en s’appuyant sur des études chez l’animal ou sur des approches d’imagerie cérébrale pour mieux <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30946827/">comprendre les bases neurobiologiques des souvenirs traumatiques</a> . Et ainsi mieux appréhender les effets de l’EMDR sur le cerveau.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">De plus, <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33235664/">des travaux en neuro-imagerie menés par une équipe française</a> ont montré que les stimulations pratiquées pendant la séance d’EMDR activent et synchronisent de larges réseaux de neurones localisés dans des structures cérébrales impliquées dans le traitement émotionnel de l’information et dans la mémoire.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Ce processus favoriserait la transformation des réseaux de neurones qui sous-tendent le souvenir traumatique. Et en atténuerait la portée en permettant au patient de mieux intégrer l’information selon laquelle il est désormais en sécurité.</li>
</ul>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>EMDR et sommeil paradoxal </strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Une autre piste souligne que l’EMDR reproduirait les saccades oculaires observées dans le sommeil paradoxal<a href="https://presse.inserm.fr/canal-detox/lemdr-pour-traiter-le-stress-post-traumatique-vraiment-2/#_ftn1" name="_ftnref1">[1].</a> Il activerait donc les mêmes mécanismes que cette phase du sommeil. Or, on sait que cette phase du sommeil remplit de nombreuses fonctions et notamment la consolidation de la mémoire.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Alors que le sommeil des personnes souffrant de <strong>stress post-traumatique</strong> est souvent perturbé, l’utilisation de l’EMDR permettrait de rétablir des mécanismes normaux de consolidation des souvenirs, en réduisant leur portée traumatique. Autrement dit, l’EMDR reproduirait ce que le cerveau fait pendant le sommeil paradoxal pour l’aider à traiter les informations d’une manière plus appropriée.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>4. Attention aux praticiens non certifiés</strong></h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les recherches se poursuivent donc pour répondre à certaines questions prioritaires. Parmi elles : les effets bénéfiques de l’EMDR se maintiennent-ils à long terme ? Et sont-ils aussi observés chez les enfants ? Par ailleurs, comme toutes les thérapies, l’EMDR ne fonctionne pas sur tout le monde. Pour les chercheurs, il est important de continuer à étudier les origines des différences interindividuelles face à cette thérapie.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Si l’EMDR reste donc un objet d’étude pour les scientifiques, les dernières décennies ont permis de confirmer son utilité dans certains contextes. Particulièrement pour aider les patients à dépasser leurs souvenirs traumatiques. L’EMDR ne doit cependant être pratiquée qu’avec un praticien certifié. Seuls les psychothérapeutes, psychiatres et psychologues peuvent se former à l’EMDR mais de nombreuses formations imitant cette pratique fleurissent sans qu’il y ait de contrôle.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>En 2010, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) insistait déjà sur ce point, <a href="https://www.miviludes.interieur.gouv.fr/quest-ce-quune-d%C3%A9rive-sectaire/o%C3%B9-la-d%C3%A9celer/les-d%C3%A9rives-sectaires-dans-le-domaine-de-la-sant%C3%A9/quell">signalant le risque d’emprise en cas de thérapie EMDR effectuée sans</a> l’appui d’un professionnel correctement formé à la méthode.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Pour en savoir plus <strong><a href="https://www.emdr-france.org/fr/article/alerte-et-avertissement">https://www.emdr-france.org/fr/article/alerte-et-avertissement</a>  </strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://presse.inserm.fr/canal-detox/lemdr-pour-traiter-le-stress-post-traumatique-vraiment-2/#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Période durant laquelle l’activité cérébrale est proche de celle de la phase d’éveil.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: justify;">Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2023/01/19/emdr-traitement-du-stress-post-traumatique-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« L’EMDR permet-il de traiter le stress post-traumatique ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« La phobophobie est la peur de la peur. Comment mieux la comprendre ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2020/04/06/phobie-phobophobie-peur-de-la-peur-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 07:37:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://nice-psychologue.com/?p=74908</guid>

					<description><![CDATA[<p align="justify">«Parmi les phobies, la peur de ses propres émotions ou phobophie est souvent inconsciente. Elle peut jouer des tours à ceux qui en souffrent, amenant certains d'entre eux à éviter d'entamer une psychothérapie, et chez d'autres, à interrompre leur suivi thérapeutique...»</p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2020/04/06/phobie-phobophobie-peur-de-la-peur-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« La phobophobie est la peur de la peur. Comment mieux la comprendre ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74817" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/lotus-3634347_1920-1-redimensionn%C3%A9-ok.jpg" width="1920" height="380" alt=""></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;"><strong>« La phobophie est la peur de la peur. Comment mieux la comprendre ? ». Yvonne RENAULT, Psychologue à Nice</strong></h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>06 avril 2020</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>La phobophobie est la peur d’avoir peur. Pour être plus précis, le phobophobe a peur de ses réactions s’il avait à affronter une situation difficile. </strong></h1>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>COMMENT MIEUX COMPRENDRE LA PHOBOPHOBIE ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet atteint de <strong>phobophobie</strong> craint de ressentir de l’anxiété, voire d’être atteint d’une <strong>crise de panique</strong>. En conséquence, dès qu’il ressent le moindre signe pouvant être assimilé à de la peur : palpitations, vertiges, tremblements, il se met à paniquer de plus belle. C’est un <strong>cercle vicieux</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le<strong> phobophobe</strong> redoute de se retrouver dans une situation où il pourrait avoir peur, il va s’assurer d’être  toujours dans des<strong> lieux sûrs</strong>. Il peut aussi pratiquer avec excès toutes sortes d’activités qui pourraient lui permettre de rester calme : yoga, sophrologie, méditation …. La personne atteinte de <strong>phobophobie</strong> a peu confiance en ses capacités d’action et a toujours tendance à rester en retrait.  Elle peut aussi avoir l’impression de n’avoir ni volonté, ni <strong>capacité personnelle</strong> et se contentera souvent de suivre les autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La <strong>phobophobie</strong> trouve son origine dans l’enfance ; elle trouve sa source dans une situation douloureuse où la personne a eu extrêmement peur , soit sous la menace d’un adulte, soit sous celle d’autres enfants, soit à cause d’une <strong>situation particulièrement anxiogène</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En cas de phobophobie, il est recommandé de suivre une<strong> thérapie qui s’appuie sur l’action</strong>. En effet, les thérapies trop analytiques sont déconseillées pour les <strong>phobophobes</strong> qui sont des personnes trop mentales.  Il est également possible de les inciter à pratiquer des <strong>sports à risques</strong> pour les confronter à la peur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<h4><b><strong>Comportements associés à la phobophobie</strong></b></h4>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Il y a comme une crainte de ressentir de l’anxiété et, surtout une anxiété majeure de type attaque de panique. Dès que le phobophobe est en proie à des symptômes (palpitation, sudation, tremblements, vertiges…) qu’il considère comme les manifestations d’une éventuelle peur, il panique. La phobophobie peut être une phobie écran qui en fait cache une phobie principale que le sujet cherche à éviter à tous prix. Car n’oublions pas que la peur d’avoir peur (d’une situation, d’une chose, d’un ressenti…) est la base même du système phobique.</p>
<p style="text-align: justify;">La phobophobie est autant féminine que masculine.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<h4><b><strong>Sources éventuelles de la phobie </strong></b></h4>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Evidemment on trouve à l’origine de cette phobie des situations douloureuses dans l’enfance où le sujet a eu extrêmement peur soit sous la menace d’un adulte, d’autres enfants soit exposé à un moment particulièrement anxiogène source d’une peur terrifiante.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<h4><b><strong>Conséquences physiques, psychiques et comportementales </strong></b></h4>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Comme il est dit plus avant le phobophobe est aux aguets des manifestations de peur de son propre corps. En conséquence il fera en sorte d’être toujours dans des espaces qu’il considère comme ultra sécurisants. Il investira de manière excessive toutes les activités qui peuvent l’assurer de rester zen : yoga, taï chi chuan, <a href="https://www.doctissimo.fr/psychologie/developpement-personnel/meditation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">méditation</a>, sophrologie, retraite spirituelle…</p>
<p style="text-align: justify;">Le phobophobe est quelqu’un qui a très peu confiance en ses capacités d’action. Il reste toujours en retrait. C’est un excellent suiveur mais absolument pas un meneur. Il a aussi l’impression de ne pas avoir de volonté propre ni de ressources personnelles pertinentes et actives.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est à noter que la phobophobie peut être la source d’un bégaiement. Et il apparait normal qu’un phobophobe ne soit pas très féru de films d’horreur !</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b><strong>Traitements possibles de la phobie</strong></b></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les approches trop analytiques ne sont pas forcément une bonne réponse à la phobophobie. Ce sont des personnes extrêmement mentales qui peuvent tout à fait se « servir » de la thérapie pour stagner et ne pas prendre de décisions permettant de faire bouger l’édifice phobique. C’est par l’action que le phobophobe pourra dépasser sa phobie. Aussi les approches thérapeutiques qui privilégient celle-ci seront les plus adaptées. On peut aussi conseiller certains sports à priori à risque (canyoning, escalade…) mais tout cela ne peut avoir d’effets que si le phobophobe fait confiance à l’encadrement et que celui-ci représente pour lui une sécurité. Sinon les signaux de la peur se mettront en place et la phobie augmentera.</p>
<p style="text-align: justify;">La pratique du théâtre peut aussi être conseillée.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<h4><b><strong>Phobophobes célèbres </strong></b></h4>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les personnages comiques timides et renfermés sont de bons exemples de phobophobie. On peut citer Stan Laurel, Jerry Lewis ou Pierre Richard qui ont basé certains de leurs personnages sur une impossibilité à prendre des décisions, s’engager dans l’action… d’autant plus que quand ils le font, c’est la catastrophe assurée !</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<h4><b><strong>Un cas de phobophobie</strong></b></h4>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">« <em>J’ai peur d’avoir peur »</em> dit Joseph, 31 ans. De fait il ne s’intéresse qu’à peu de choses, reste cloitré chez lui (où il travaille), a peu d’amis et est obsédé par les virus informatiques qui pourraient pénétrer dans ses systèmes électroniques.</p>
<p style="text-align: justify;">Joseph a développé un symptôme paranoïaque pour lutter contre sa phobophobie et c’est cela qu’il lui faut travailler afin de retrouver un minimum de confiance en lui et en sa capacité à « <em>affronter le monde</em>« . Pour cela il devra entreprendre une thérapie de type comportementale qui lui permettra d’agir dans le concret et de changer petit à petit son rapport à lui-même et aux autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Ecrit par: Alain Héril, psychanalyste et sexothérapeute. Révision médicale : Dr Jesus Cardenas, Directeur médical de Doctissimo, 27 janvier 2017. Mis à jour le 11 octobre 2018.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;">Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>« Quatre exercices de respiration pour calmer son stress instantanément ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2020/03/23/quatre-exercices-de-respiration-pour-calmer-son-stress-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 13:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://nice-psychologue.com/?p=74747</guid>

					<description><![CDATA[<p align="justify">«Vous avez beau essayer des dizaines de tisanes apaisantes, vous êtes toujours aussi stressée. Les exercices suivants peuvent vous aider à faire redescendre la tension et apaiser ce stress».</p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2020/03/23/quatre-exercices-de-respiration-pour-calmer-son-stress-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Quatre exercices de respiration pour calmer son stress instantanément ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74757" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok.jpg" width="1920" height="380" alt="" srcset="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok.jpg 1920w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok-300x59.jpg 300w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok-1024x203.jpg 1024w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok-150x30.jpg 150w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok-768x152.jpg 768w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/soap-bubble-1983926_1920-4-ok-1536x304.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;"><strong>« Quatre exercices de respiration pour calmer son stress instantanément ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice</strong></h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>23 mars 2020</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez beau essayer des dizaines de tisanes apaisantes, vous êtes toujours aussi <strong>stressée</strong>. Peut-être ne travaillez-vous pas assez sur votre <strong>respiration</strong>, facteur pourtant essentiel en cas de nœud à l&rsquo;estomac. Pour ce faire, il est d&rsquo;abord indispensable d&rsquo;adopter une bonne posture au quotidien : épaules abaissées, dos droit et bassin aligné. Il suffit ensuite de pratiquer certains des exercices suivants pour faire redescendre la tension et apaiser ce stress qui vous nuit.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>La respiration alternée</strong></h1>
<p style="text-align: justify;"><strong>La respiration alternée</strong>, ou «nâdî shodhana pranayama» en sanskrit, consiste à purifier nos énergies intérieures en apprenant à respirer par l’une et l’autre narine. Les bienfaits sont multiples : meilleure santé, équilibre nerveux plus stable, sommeil régénérateur et diminution des tensions. Le travail permet, en prime, de mieux se connaître et de gagner en concentration.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exercice : commencez par boucher la narine gauche avec l&rsquo;annulaire et expirez de la narine droite. Inspirez de la même narine, bouchez-la avec le pouce, puis expirez de la gauche. Recommencez en inspirant de la narine gauche, bouchez-la avec l&rsquo;annulaire puis expirez de la droite&#8230; Et ainsi de suite, pendant une minute. Terminez l’exercice en expirant lentement par les deux narines.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>La cohérence cardiaque</strong></h1>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>méthode de relaxation</strong> qui consiste à contrôler ses battements cardiaques afin de mieux réguler son cerveau. Elle permet d’obtenir un état émotionnel stable, en agissant instantanément sur nos tensions et en diminuant durablement notre anxiété. Cette technique permet ainsi de se recentrer sur soi, de <strong>réduire le stress</strong> et d&rsquo;augmenter ses capacités intellectuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exercice : adoptez la méthode «365», tirée du best-seller Cohérence cardiaque 365, publié par le docteur David O&rsquo;Hare. Trois fois par jour, prenez une pause de cinq minutes afin de pratiquer l&rsquo;exercice. Installez-vous confortablement sur un fauteuil, le dos bien droit, et respirez avec le ventre six fois par minute. Puis, faites ce même exercice cinq fois d’affilée jusqu’à atteindre les cinq minutes. Plusieurs applications et vidéos sur Youtube existent également afin de personnaliser vos exercices et de suivre l’évolution de votre rythme cardiaque.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>La respiration abdominale</strong></h1>
<p style="text-align: justify;">Respirer ne se fait pas seulement par les narines mais aussi par le ventre. Longtemps oubliée, cette partie du corps peut en effet radicalement changer votre façon de faire, et procurer des bienfaits salvateurs. En pratiquant la <strong>«respiration abdominale»</strong> vous augmenterez ainsi votre amplitude respiratoire de plus de 70% (contre 30% pour la respiration thoracique). Ce mécanisme, naturel chez les bébés et privilégié par bon nombre de chanteurs d’opéra, vous permet à la fois de mieux oxygéner votre cerveau, d’améliorer vos performances physiques (meilleure évacuation des toxines), et d’améliorer votre bien-être général en réduisant le stress.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exercice : au bureau ou à la maison, asseyez-vous dans votre chaise et placez vos mains sur votre ventre. L&rsquo;objectif est de ressentir les va-et-vient de ce dernier. Inspirez pendant trois secondes par le nez en gonflant votre ventre sans forcer, bloquez l’air pendant trois secondes puis expirez lentement par la bouche en laissant le ventre redevenir plat. Le bon rythme ? Trois fois par jour voire plus, si vous ressentez le besoin de vous relaxer.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>La respiration avec projection</strong></h1>
<p style="text-align: justify;"><strong>La visualisation</strong>, associée à la respiration, est une méthode redoutablement efficace. L’objectif est d&rsquo;imaginer les yeux mi-clos ou fermés, des éléments bénéfiques de notre environnement, tout en effectuant des exercices de respiration. On peut donc se représenter mentalement un objet plaisant, un souvenir agréable, mais aussi une sensation agréable telle qu&rsquo;un bain de soleil. L&rsquo;essentiel étant de se plonger dans une pensée positive.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exercice : debout, les bras le long du corps et les yeux fermés, inspirez pendant plusieurs secondes en visualisant des événements ou faits joyeux de votre vie. Puis, expirez par la bouche en diffusant cette sensation de bien-être à l’ensemble du corps, et en chassant les tensions négatives. À réitérer trois fois de suite pour un bien-être optimal. L&rsquo;exercice peut être pratiqué tous les matins, mais aussi le soir si nécessaire. (Louise Ballongue. Le 30 mai 2018).</p>
<p>En bref :</p>
<h2>Pour calmer son stress, quatre exercices de respiration :</h2>
<ol>
<li style="text-align: justify;">
<h3><strong>La respiration alternée</strong></h3>
</li>
<li style="text-align: justify;">
<h3><strong>La cohérence cardiaque</strong></h3>
</li>
<li style="text-align: justify;">
<h3><strong>La respiration abdominale</strong></h3>
</li>
<li>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>La respiration avec projection</strong></h3>
</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lefigaro.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.lefigaro.fr/</a></p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: justify;">Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div>
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		<title>« Six conseils avisés pour vivre le huit clos sans devenir fou ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2020/03/20/six-conseils-avises-sans-devenir-fou-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 13:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://nice-psychologue.com/?p=74805</guid>

					<description><![CDATA[<p align="justify">«Face à ce confinement instauré depuis le 18 mars 2020, voici quelques conseils avisés de professionnels, accessibles à tous, et pouvant nous aider à vivre sereinement au sein de nos foyers...» </p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2020/03/20/six-conseils-avises-sans-devenir-fou-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Six conseils avisés pour vivre le huit clos sans devenir fou ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74034" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/YLclouds-3400094_1920-mars-2019.jpg" width="1920" height="380" alt="" srcset="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/YLclouds-3400094_1920-mars-2019.jpg 1920w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/YLclouds-3400094_1920-mars-2019-300x59.jpg 300w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/YLclouds-3400094_1920-mars-2019-768x152.jpg 768w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/02/YLclouds-3400094_1920-mars-2019-1024x203.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;">« Six conseils avisés pour vivre le huit clos sans devenir fou » présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice</h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>19 mars 2020, www.figaro.fr</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Six conseils avisés pour vivre le huis clos sans devenir fou. </strong></p>
<p class="western" align="justify">De la porte d’entrée à celle du pénitencier, la frontière est mince à l’heure du confinement total, décrété par le gouvernement lundi 16 mars pour enrayer l’épidémie de coronavirus. Deux spécialistes nous donnent les clés pour retrouver la paix et la sérénité au sein du foyer confiné.</p>
<p class="western" align="justify">En ce moment&#8230;</p>
<p class="western" align="justify">Du jamais-vu. Depuis quelques jours, vous ne voyez plus votre habitation du même œil. Et pour cause, depuis que le président de la République a annoncé une stricte restriction des déplacements lundi 16 mars pendant au moins quinze jours pour freiner l&rsquo;épidémie de coronavirus, vous vous retrouvez à pester contre les murs, caresser du regard la fenêtre et le frigidaire ou encore jalouser le chat allongé sur la pelouse d’en face. Rien d’anormal pour Philippe Gabilliet, professeur de psychologie sociale à l’ESCP Europe (1) : «Nous ne sommes pas entraînés à cette privation de liberté». Pour autant, que l’on se rassure, il existe quelques astuces pour faire retomber la pression et rester zen durant toute la durée du confinement.</p>
<p class="western" align="justify"><strong>1. Accepter la situation présente</strong></p>
<p class="western" align="justify">Faire le deuil (temporaire) de sa liberté n’est pas chose aisée. «On passe par tous les stades, à commencer par le déni, ensuite vient la colère puis la période d’abattement jusqu’à la prise de conscience», détaille Philippe Gabilliet. Si les premières étapes sont rapides, les suivantes prennent plus ou moins de temps à être digérées et ne doivent pas être zappées. «Il est crucial de rester toujours dans le moment présent, de vivre au jour le jour et d’éviter d’imaginer le pire à venir», souligne la psychiatre et psychothérapeute Céline Tran (2). C’est d’ailleurs l’un des objectifs de <a href="https://madame.lefigaro.fr/tag/meditation" target="_self" rel="noopener noreferrer">la méditation,</a> une pratique que la spécialiste recommande d’effectuer si possible quotidiennement, pendant quelques minutes, dans une pièce au calme, pour «respirer et réguler toutes ces émotions.»</p>
<p class="western" align="justify"><strong>2. Instaurer une routine</strong></p>
<blockquote class="western">
<p>La routine nous rassure, nous offre une sensation de maîtrise</p>
</blockquote>
<p class="western" align="justify"><cite>Céline Tran, psychiatre</cite></p>
<p class="western" align="justify">Quand on vit seul ou sans enfant, la grasse matinée est tentante. Même lorsqu’on télétravaille, l’idée de reculer le réveil pour dormir une heure de plus paraît justifiée. Et pourtant, cette résolution peut nous nuire à long terme. «Le week-end est là pour relâcher les tensions de la semaine, si on le prolonge en décalant nos habitudes, cela risque de drainer progressivement toute notre énergie», assure le professeur de psychologie sociale Philippe Gabilliet.</p>
<p class="western" align="justify">La discipline est au contraire de rigueur. On se lève et on se couche à la même heure. Le matin, on s’habille et on prend soin de soi (douche, rasage ou maquillage léger), comme si rien n’avait changé. «La routine nous rassure, nous offre une sensation de maîtrise, de contrôle, observe la psychiatre Céline Tran. On en a besoin pour faire face à cette situation nouvelle qui provoque inévitablement du stress». Cela s’adresse aussi tout particulièrement aux enfants en bas-âge pour qui l’école à la maison joue notamment ce rôle de quotidien «doudou».</p>
<p class="western" align="justify"><strong>3. Contrôle de soi et des autres</strong></p>
<p class="western" align="justify">Quand on vit en communauté, en colocation, en couple ou en famille, les émotions et les frustrations s’avèrent difficiles à contenir en période de confinement. Une chaussette qui traîne, une assiette pas débarrassée… Les mauvaises manies de chacun nous tapent rapidement sur le système, jusqu’à nous faire exploser sans crier gare. «Pendant cette première semaine, nous sommes en période de rodage, c’est pourquoi une discussion régulière et à cœur ouvert doit être organisée de façon récurrente, pour que tout le monde trouve le moyen de s’ajuster sans nuire à l’autre», analyse le professeur de psychologie sociale Philippe Gabilliet.</p>
<p class="western" align="justify"><strong>4. Garder le contact virtuel</strong></p>
<p class="western" align="justify">Pour d’autres, la solitude imposée pèse aussi sur le moral. «Le maintien du lien avec sa famille et ses proches est vital», insiste la psychiatre Céline Tran. Sms, appel, vidéo-conférence… À l’heure des connexions wifi et 4G, tous les moyens sont bons pour se connecter à l’autre, voire même ressusciter d’anciennes relations. «J’ai un ami en convalescence qui a établi sa liste d’amis perdus et qui a passé tout son temps à les rechercher. Résultat des courses, deux amitiés sur trois ont revu le jour», rapporte le professeur de psychologie sociale Philippe Gabilliet.</p>
<p class="western" align="justify">L’altruisme s’avère également salvateur. Aller faire des courses pour sa voisine, écrire un mot d’encouragement ou applaudir les soignants depuis son balcon, sont tout autant de bonnes initiatives à mettre en place pour préserver les liens. «On a besoin de revenir à des valeurs basiques comme l’entraide et la compassion pour oublier et apaiser notre propre souffrance», conclut la psychiatre.</p>
<p class="western" align="justify"><strong>5. Tenir son agenda</strong></p>
<p class="western" align="justify">On a besoin de revenir à des valeurs basiques pour apaiser notre propre souffrance, Céline Tran, psychiatre. Mais de quoi parle-t-on au juste dans la cage d’escalier ou lors d’un «skypéro» ? «Même si c’est difficile, toute la conversation ne doit pas tourner autour du coronavirus, au risque d’entretenir nos peurs plutôt que de les diminuer», recommande la psychiatre Céline Tran. Ouvrez plutôt votre agenda, discutez et planifiez les prochains anniversaires, les vacances d’été et même à court terme, la séance ciné-maison du samedi soir.</p>
<p class="western" align="justify"><strong>6. Diminuer les écrans</strong></p>
<p class="western" align="justify">Un cas de coronavirus détecté, puis deux et maintenant près de 11.000 en France, selon les données de Santé publique France livrées jeudi 19 mars. L’information, aussi nécessaire soit-elle, participe grandement au développement de la psychose. Le professeur de psychologie sociale Philippe Gabilliet préconise globalement de se tenir à 20 minutes d’écran par jour «pour éviter de « cramer » inutilement son capital temps». «Il s’agit de se trouver des nouveaux moments de plaisir, d’instaurer des rituels d’oxygénation», indique le spécialiste. Une activité physique minimale pour commencer, manuelle ensuite (peinture, cuisine, jardinage) ou intellectuelle (lecture, apprentissage d’une nouvelle langue ou d’un instrument de musique). Et puis, soyez assurés, si jamais le confinement est levé, un coup d’œil à la fenêtre, la vraie, suffira pour vous le confirmer.</p>
<p class="western" align="justify">(1) <em>Éloge de l&rsquo;optimisme : Quand les enthousiastes font bouger le monde</em>, de Philippe Gabilliet, publié aux éditions Saint-Simon, 10,90 €.<br />
(2) <em>Votre meilleur ami, c&rsquo;est vous</em>, de Claire Mizzi et du Dr Céline Tran, publié aux éditions L&rsquo;iconoclaste, 21,90 €.</p>
<p align="justify">Source : Tiphaine Honnet, le 19 mars 2020, Le Figaro.fr</p>
<p><a href="https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/confinement-comment-surmonter-le-huis-clos-sans-devenir-fou-conseils-de-professionnels">https://madame.lefigaro.fr/bien-etre</a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div>
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		<title>« Confinement : quelles conséquences sur la santé mentale ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2020/03/19/quelles-consequences-sur-la-sante-mentale-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 09:16:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p align="justify">«Dépression, anxiété, stress... L'isolement forcé peut avoir des conséquences négatives sur notre mental et elles ont été mises à jour par diverses études. Sachons prévenir ces risques dès à présent.» </p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2020/03/19/quelles-consequences-sur-la-sante-mentale-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Confinement : quelles conséquences sur la santé mentale ? ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74758" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2020/03/beautiful-blossom-blur-548414-3-redimensionn%C3%A9-ok.jpg" width="1919" height="380" alt=""></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;">« Confinement : quelles conséquences pour la santé mentale ? » présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice</h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>19 mars 2020, Marie Cécile Ray, Nutrition.fr</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<p style="text-align: justify;">« Confinement : quelles conséquences pour la santé mentale? » Dépression, anxiété, stress… L’isolement forcé peut avoir des conséquences négatives sur notre mental et elles ont été mises à jour par diverses études. Sachons prévenir ces risques dès à présent.</p>
<p><strong>Pourquoi c’est important.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’épidémie de COVID-19 a débuté en Chine, à Wuhan, puis s’est répandue dans le monde. Dès décembre 2019, des personnes qui ont été en contact avec le virus ont été mises en quarantaine (ou en « quatorzaine »).</p>
<p style="text-align: justify;">En France, le confinement de la population a débuté le 17 mars à 12h. Parce qu&rsquo;il nous empêche de voir nos proches et nous prive de notre liberté habituelle, il peut être un moment déplaisant, voire angoissant pour certains. D’autres pays ont connu cette situation avant nous, ce qui nous permet d’avoir du recul pour anticiper les risques sur notre santé mentale et prendre des dispositions pour les limiter.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le site The Conversation, Catherine Tourette-Turgis, chercheuse au CNAM, fait le point sur les recommandations des experts pour éviter les effets négatifs du confinement. Deux études sont parues récemment sur ce sujet dans des revues à comité de lecture.</p>
<p><strong>Une enquête sur la santé psychologique des Chinois lors de l’épidémie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première étude révèle les résultats d’une enquête nationale sur la population chinoise lors de l’épidémie de COVID-19. Les habitants ont été invités à répondre à un questionnaire sur leur santé psychologique. Les chercheurs ont analysé plus de 52 000 réponses venant de 36 provinces du territoire. Les deux tiers des personnes qui ont répondu à l’enquête étaient des femmes. Il en ressort que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Un tiers des personnes ont ressenti de la détresse psychologique, surtout les femmes qui sont plus vulnérables au stress.</li>
<li>Les personnes les plus touchées par ce stress étaient les jeunes adultes (entre 18 et 30 ans) et les seniors de plus de 60 ans. Cela peut s’expliquer par le fait que l’infection est plus grave chez les personnes âgées et par l’effet anxiogène des réseaux sociaux sur les jeunes adultes.</li>
<li>Les personnes qui doivent se déplacer pour travailler sont aussi plus touchées par le stress psychologique à cause des craintes d’être exposé au virus lors des déplacements.</li>
<li>Les régions les plus touchées par l’infection enregistrent plus de stress psychologique.</li>
<li>La qualité du système de santé influence le stress psychologique. Par exemple, Shanghaï est à haut risque pour le COVID-19 à cause des nombreux déplacements des travailleurs. Mais il n’y a pas de pic de détresse psychologique, peut-être grâce au système de santé performant, et sa gestion exemplaire de l&rsquo;épidémie.</li>
<li>La détresse psychologique a diminué avec le temps lorsque les mesures de prévention ont réduit la propagation du virus</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les populations à risque sont donc, sans surprise, plutôt les jeunes, les femmes, les seniors, les travailleurs qui se déplacent et les habitants des régions les plus touchées par le COVID-19. Le recours à la télémédecine pourrait aider à prévenir des problèmes psychologiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les conséquences des quarantaines dans le monde.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la seconde étude, parue dans The Lancet, des chercheurs du King’s College (Londres) ont compilé les résultats de 24 études sur les conséquences psychologiques des mise en quarantaine. La quarantaine consiste à isoler des personnes qui ont été en contact avec un agent infectieux, afin d’éviter qu’elles propagent la maladie. Le terme de quarantaine a été utilisé pour la première fois à Venise, au Moyen-Age, dans un contexte de lutte contre la lèpre, puis plus largement contre la peste. Plus récemment, mais avant la crise du coronavirus, des mesures de quarantaine ont été prises dans différents pays, par exemple à cause du SRAS ou d’Ebola.</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des études ont identifié des conséquences négatives liées à la quarantaine : stress post-traumatique, confusion, colère&#8230; Ces effets négatifs peuvent se poursuivre à long terme, notamment à cause des conséquences économiques de la quarantaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains facteurs augmentent ces problèmes psychologiques : la durée de la quarantaine (il ne faut pas prolonger la quarantaine inutilement), la peur de l’infection, l’ennui, le manque d’information, le mauvais approvisionnement en denrées alimentaires ou les pertes financières. Les effets psychologiques négatifs sont liés une privation de liberté qui est imposée : si la quarantaine est volontaire, les risques sont moins importants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les auteurs émettent des recommandations pour éviter la détresse psychologique des habitants, quand la quarantaine est indispensable. </strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Informer correctement et rapidement la population pour qu’elle comprenne et accepte la situation,</li>
<li>Veiller au bon approvisionnement en médicaments et produits de nécessité,</li>
<li>Fournir des activités aux habitants pour qu’ils supportent mieux l’isolement et ne s’ennuient pas,</li>
<li>Insister sur l’aspect altruiste de l’isolement.En pratiqueSi ces recommandations concernent surtout les autorités, vous pouvez appliquer certaines mesures chez vous pendant le confinement.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>En pratique :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li style="text-align: justify;">Prenez des nouvelles de vos proches, notamment les personnes seules, âgées et vulnérables, pour rompre l&rsquo;isolement.</li>
<li style="text-align: justify;">Trouvez de nouvelles occupations pour vous et vos enfants : lecture, jeux, rangement, méditation, apprentissage d&rsquo;une nouvelle langue, visites virtuelles de musées&#8230;</li>
<li style="text-align: justify;">Limitez les informations anxiogènes qui accroissent le stress psychologique.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lanutrition.fr/">Lire l&rsquo;article sur La Nutrition</a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</h2>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div>
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		<title>« Psychanalyse, dépression et anti-dépresseurs ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2020/01/13/psychanalyse-depression-et-anti-depresseurs-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 11:33:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p align="justify">« Dans l'Antiquité, la bile noire de la mélancolie, est aussi "le mal des créateurs", la supériorité du philosophe au prix de la dépressivité» . </p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2020/01/13/psychanalyse-depression-et-anti-depresseurs-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Psychanalyse, dépression et anti-dépresseurs ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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					</div>
				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;">« Psychanalyse, dépression et anti-dépresseurs « ,  par Bernard Brusset, article présenté par Yvonne RENAULT, Psychologue à Nice</h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>13 janvier 2020</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>Psychanalyse, dépression et antidépresseurs</strong></h1>
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<p><span class="ae-custom-tax-label"> </span><span class="ae-term-item"><strong>Bernard Brusset, 2020.</strong></span></p>
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<h2><strong><span class="ae-custom-tax-label"> 1. Introduction</span></strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
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<p style="text-align: justify;">La dépression serait la maladie du siècle, mais le diagnostic de dépression est en expansion pour plusieurs raisons : par euphémisme, c’est la forme la plus socialement acceptable de la maladie mentale : par exemple « la dépression atypique » comme forme de schizophrénie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En psychiatrie, la sémiologie seulement descriptive (DSM), et l’effet de suggestion de l’investigation clinique naïve qui peut en résulter, entraînent la multiplication des diagnostics en termes de « mono ou bipolaires » de différents types. A défaut de la notion classique de « psychose périodique », de « maladie maniaco-dépressive », la nosographie en demeure incertaine : s&rsquo;agit-il de psychose ? de « névrose narcissique » (Freud), de trouble spécifique de l’humeur : « les dérèglements de l’humeur » selon Delay, ou plus simplement de la justification de la prescription de traitement antidépresseur visant à faire disparaître des symptômes invalidants, sans autre forme d’interrogation psychopathologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Concevoir la dépression comme un trouble organique sans signification personnelle implique le déni du sens et des significations dans l’actualité et dans l’histoire du patient, limitant l’investigation à la recherche du facteur familial. Dans la direction opposée, il est dans la logique de l’investigation psychanalytique de mettre en suspens les facteurs sociologiques et les facteurs biologiques par centration sur l’activité psychique dans l’interrelation. La dimension somatique de la dépression, qui est prouvée par l’efficacité des antidépresseurs, n’intervient que comme inhibition de la pensée, mais l’analyste ne peut pas ignorer la souffrance et le ralentissement dépressif. Tôt ou tard, se pose la question de l’opportunité de la prescription psychiatrique, ce qui n’est pas simple comme j’ai tenté de le montrer (Cf. Brusset, 2012).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En première approximation, deux formes cliniques du pathologique peuvent être distinguées (avec effet identique des antidépresseurs sur la neurobiologie du cerveau) :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le syndrome dépressif transnosographique (le cadre élargi des dépressions dites autrefois névrotiques ou réactionnelles).Il est typique des réactions à la perte d’objet (de quelque nature que soit cet objet)</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Les troubles bi-polaires (et mono-polaires) au sens descriptif ou d’étiologie génétique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La distinction classique des dépressions endogènes (organiques de déterminisme génétique) et psychogènes (typiquement réactionnelles) a été relativisée par la prise en compte des interactions entre genèse et épigenèse : l’inné et l’acquis, donc les interelations dans l’organisme biologique et le rôle des expériences relationnelles (carences maternelles précoces quantitatives et qualitatives, et les identifications). D’où les nouvelles perspectives sur l’inter et le transgénérationnel rendant possible la prévention, celle des effets sur l’enfant de la dépression de la mère (dès avant la naissance), mais aussi les traumatismes, les inscriptions mnésiques des premières expériences infantiles et des effets de la fonction de séduction et de miroir de la mère dans ses aléas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En cas de prédisposition héréditaire, il s&rsquo;agit de favoriser les modifications épigénétiques du programme génétique dans les liens primaires par l’attention portée aux effets des expériences de séparation. Mais celles-ci sont inévitables et nécessaires… Outre les deuils pathologiques, beaucoup de deuils comportent des aspects mélancoliques, de sorte que, cliniquement, dans les diverses figures cliniques du désespoir (Brusset, 2002), la différence du normal et du pathologique est souvent indécise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>2. Le normal et le pathologique</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&rsquo;Antiquité, la bile noire de la mélancolie, et aussi « le mal des créateurs », la supériorité du philosophe au prix de la dépressivité. Au XIXème siècle Freud a extrait de la neurasthénie la névrose d’angoisse en rapport avec les insatisfactions sexuelles, instaurant ainsi un nouveau regard sur la dépressivité hystérique. À la même époque, la phénoménologie existentielle (Bergson, Brentano, Husserl, Heidegger (le Da Sein), Minkowski, Maldiney enrichissait la clinique de la dépression tandis qu’elle trouvait expression dans le domaine artistique : le Spleen baudelairien. Plus récemment, l’expression littéraire du « soleil noir de la mélancolie » de G. de Nerval a été choisi par Julia Kristeva comme titre de son livre sur dépression et mélancolie » (1987) : « le sublime naît dans la mélancolie », Beckett, la peinture de Francis Bacon et, aussi, la dimension de la jouissance masochiste, de la fascination de la mort et du suicide : le suicide comme triomphe sur le néant de la perte d&rsquo;objet et de la blessure narcissique, ultime sauvegarde paradoxale de soi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les variantes de la normalité, la dépressivité comme « déprime », comme mal-être psychologique peut être facteur de créativité ou d’auto-analyse. Ainsi Pierre Fedida a décrit « Les bienfaits de la dépression » (2001), comme épreuve de vérité, source de travail psychique. Elle peut favoriser la prise de conscience de l&rsquo;existence en soi de l&rsquo;intériorité et de celle de l&rsquo;insatisfaction d’un mode de vie polarisé par l&rsquo;actuel et l&rsquo;action, dans et pour la méconnaissance de soi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La dépressivité serait le nouveau malaise dans la culture, notamment chez les adolesccents : souffrance narcissique et « dépression d’infériorité » (Pasche), déception et désillusion du « Soi grandiose » : « la fatigue d’être soi » (Erenberg), de n’être que soi au regard de l&rsquo;idéal (le culte des images et de la performance) jusqu’à la mélancolie liée à la perte d&rsquo;un idéal (Freud, 1915). Typique est la lutte contre la dépression par l&rsquo;hyperactivité, la recherche de performance, l&rsquo;alcool, les addictions, les défenses maniaques, la prise de tranquillisants (benzodiazépines) une pratique très répandue. On a insisté récemment sur le danger d&rsquo;effets stupéfiants inducteurs de dépendance et d&rsquo;assuétude juqu&rsquo;à l&rsquo;overdose mortelle (comme avec les antalgiques morphine-like).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La demande d&rsquo;analyse est souvent faite pour dépressivité, inhibitions, symptômes et angoisses, après échec ou prise conscience des limites de l&rsquo;action des psychotropes ou de telle ou telle forme de psychothérapie à la mode. Elle a souvent été différée par la crainte que l&rsquo;introspection aggrave la dépression en actualisant un passé préféré oublié : le stoïcisme populaire : « on ne s&rsquo;écoute pas! ». Et aussi par crainte de la dépendance dans la relation thérapeutique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>3. Freud avant la métapsychologie :</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Les « névroses actuelles » : la « névrose d&rsquo;angoisse » due à l&rsquo;insatisfaction sexuelle est distinguée de la neurasthénie (Freud, 1895). Dans l&rsquo;Esquisse (Manuscrit G) : « la mélancolie est un deuil provoqué par une perte de la libido ». La perte d&rsquo;objet entraîne celle de la pulsion, déterminant « un trou dans le psychisme » : ce qui est de l&rsquo;ordre de « la tension somatique » échappe autant à l&rsquo;affect qu&rsquo;à la psychisation. La métaphore de l&rsquo;hémorragie interne exprime bien l&rsquo;idée d&rsquo;effraction et celle de la quantité. Le contre-investissement en excès se fait par la douleur et ses effets d&rsquo;inhibition. L&rsquo;hypocondrie sera secondairement considérée comme troisième névrose actuelle (Cf. Brusset, 2013).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est aussi les espoirs mis par Freud dans la découverte de la cocaïne et les désillusions (la mort par overdose de son ami Fleischl qu&rsquo;il espérait guérir de sa morphinomanie par la cocaïne (qu&rsquo;il utilisait lui-même).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong> 4. Deuil et mélancolie (1915)</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le deuil, comme processus normal de détachement après le traumatisme de la perte d&rsquo;objet dans la réalité, a des étapes typiques : le déni de la réalité de la perte : illusions de percevoir l&rsquo;objet perdu, image obsédante activée dans toute activité, idéalisation, nostalgie, sentiment de dépossession, et, longtemps difficile à reconnaître en soi et à admettre, la haine d&rsquo;avoir été abandonné et la remémoration de l&rsquo;ambivalence antérieure dans le lien, enfin la symbolisation de l&rsquo;objet perdu et son introjection dans le moi comme identification et enrichissement (« et nunc manet in te »). Un deuil renvoie à un autre, et, fondamentalement, aux expériences de séparation (dont le prototype physiologique (sinon le traumatisme, selon Rank) serait la naissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Par rapport au deuil, la spécificité de la mélancolie c&rsquo;est l’investissement narcissique de l’objet et l’ambivalence amour-haine inconsciente sans intégration psychique préconsciente du fait du clivage. Il en résulte que perte de l&rsquo;objet est la perte de soi. De plus, la haine de l&rsquo;objet est transformée en haine de soi, en conflit intériorisé (amorce de la deuxième topique : le conflit moi-surmoi). En effet, dans la mélancolie, l&rsquo;auto-accusation, l&rsquo;auto-dépréciation, vise en fait l&rsquo;objet perdu confondu avec le moi : la libido d&rsquo;objectale est devenue narcissique donc désexualisée : « l&rsquo;ombre de l&rsquo;objet est tombée sur le moi » écrit Freud, mais l&rsquo;objet peut aussi avoir été incorporé : le fantasme cannibalique mélancolique, ou, sur un mode primaire, constituant « une crypte endopsychique » à l&rsquo;origine de divers symptômes, selon la théorisation de N. Abraham et M. Torok (1978).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Après 1920, la deuxième topique comporte, outre le moi inconscient et les défenses primaires (déni, clivage, projection, forclusion), le dualisme pulsionnel, Eros et pulsion de mort, la destructivité et le masochisme. Et, en 1923 (le moi et le ça) la désintrication pulsionnelle par laquelle la mélancolie peut devenir « pure culture de la pulsion de mort » dans le conflit du moi et du surmoi. Outre l&rsquo;exclusion du langage et de la pensée (« le mono-idéisme » autodépréciateur), les idées de ruine et le désir de mourir peuvent aller jusqu’au suicide réussi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Par la suite, la Négation (en 1925) et Inhibition, Symptôme et angoisse (1926) prolongeront la réflexion de Freud, notamment au sujet de la double dimension de la pulsion de mort : d’une part, l’agression (dont le masochisme primaire, secondairement extériorisé en sadisme vis-à-vis de l’objet) et, d’autre part, la réduction des excitations au niveau zéro (le principe de Nirvana).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>5. Après Freud et les débats contemporains</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>a) Mélanie Klein</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Toute l&rsquo;œuvre de M. Klein, outre la théorie et la pratique de l&rsquo;analyse des enfants, est fondée sur sa « Contribution à l&rsquo;étude de la psychogenèse des états maniaco-dépressifs » (1935). Dans la dépression, il y a impossibilité d’élaboration de « la position dépressive » (c’est-à-dire l&rsquo;élaboration de l&rsquo;ambivalence pulsionnelle de l&rsquo;amour et de la haine dans les triangulations (oedipienne et pré-oedipienne), dans la dialectique avec la position paranoïde-schizoïde (1946) : les angoisses paranoïdes si, au déni et clivage, s&rsquo;adjoint la projection ; et « les défenses maniaques » décrites comme « contrôle, mépris et triomphe » sur l&rsquo;objet dans l&rsquo;omnipotence infantile.</p>
<p style="text-align: justify;">Winnicott et Bion apporteront des prolongements de grand intérêt.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>b) La dépression essentielle :</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Selon Marty (1980) : « la dépression essentielle, qu’accompagne régulièrement la pensée opératoire (en psychosomatique), traduit l’abaissement du tonus des instincts de vie au niveau des pulsions mentales… sans coloration symptomatique, sans contrepartie économique positive. » Une dévitalisation : le paradoxe d’une dépression sans affect. Elle est indolore par suppression ou abrasement des affects d’angoisse et de douleur : une forme de négativité atonique qui abolit le conflit. Le destin des affects déliés et exclus serait la somatisation.</p>
<p style="text-align: justify;">« Le tonus des instincts de vie » implique le registre de l’autoconservation, du vital. Une dimension qui a disparu dans l’œuvre de Freud car reprise par le sexuel : « les pulsions du moi » ont été secondairement confondues avec le narcissisme puis avec les investissements d’Eros.</p>
<p style="text-align: justify;">La perte d&rsquo;énergie est évidente dans les dépressions, mais quelle énergie ? le vital (« l’élan vital » de Bergson ?, le Vitalisme ?). Selon De M’Uzan, qui ne retient pas la notion de pulsion de mort, le « vital-identital », d’énergie neutre, est opposé au « sexual » (le sexuel infantile effet des séductions originaires selon Laplanche). Le probléme est alors celui du statut métapsychologique de cette énergie neutre : selon Jung ? ou selon Hartmann : la zone sans conflit du moi autonome ou la neutralisation ?). Une théorie alternative à l&rsquo;énergie neutre est celle de la déqualification libidinale du pulsionnel par la pulsion destructrice.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>c) La dépression primaire et « le travail du négatif » (Green, 1993)</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">À partir de la notion freudienne du « narcissisme primaire absolu », et de la clinique du vide, Green a décrit : la psychose blanche, le deuil blanc, le « syndrome de la mère morte ». L’identification en miroir au désinvestissement maternel, sans haine, sans destructivité, entraîne le vide, le trou psychique et secondairement le remplissement anarchique : « Je n&rsquo;entends pas le terme de dépression primaire (noyau de la psychose blanche) au sens où il est généralement utilisé (c&rsquo;est-à-dire kleinien), mais plutôt comme un désinvestissement radicalqui engendre des états de blanc de la pensée sans aucune composante affective, comme la douleur et la souffrance. Ce mécanisme se traduit cliniquement par l&rsquo;impossibilité à représenter, l&rsquo;affaiblissement de l&rsquo;investissement du psychisme, l&rsquo;impression de tête vide, l&rsquo;incapacité de penser. » (Green, 1976, 1990).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même sens, Joyce McDougall a écrit : « Quand un individu ne dispose d’aucune défense psychique, ni du refoulement, ni du déni, face aux conflits internes et aux « stress » externes, il ne lui reste qu’a attaquer ses propres perceptions affectives avec, pour conséquence la destruction de leur signification : le monde et ses habitants deviennent dévitalisés. Dès lors, les affects et les sentiments ne sont pas déniés ; ils n’existent plus. » (p. 143). C’est en ce sens qu’elle a parlé de la forclusion (ou rejet primaire) de l’affect comme théorie de l’alexithymie : forclusion des affects et retour du côté du corps en somatisations. Mais, il faut prendre en compte tout l&rsquo;étagement des opérations qui transforment les émotions primaires en affects comme représentants pulsionnels &#8211; et leurs effets récursifs, même si on définit l&rsquo;affect comme « mouvement en quête de représentation », comme représentant pulsionnel délié des représentations) (Cf. Brusset, 2019). Dépression, alexithymie, somatisation : quels rapports avec le modèle du ralentissement dépressif ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>d) Le ralentissement dépressif</strong></h4>
<p style="text-align: justify;"> Widlöcher a décrit le ralentissement dépressif comme une dimension de la dépression objectivée par l’action des antidépresseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">(La recherche a validé l&rsquo;existence de 14 items corrélés par l&rsquo;analyse factorielle, sur 142 cas de patients déprimés à la Salpétrière : investigation codifée, répétée et faite par d&rsquo;autres que les thérapeutes du patient, et référée à d&rsquo;autres échelles de la dépression (Hamilton). Ces échelles d’évaluation sémiologique permettent de poser l&rsquo;indication thérapeutique et de suivre l’évolution sous anti-dépresseurs)</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une dimension transcatégorie qui explique « l’inhibition psychomotrice » (jusqu’à la stupeur…) décrite dans la mélancolie avec la douleur morale et l&rsquo;auto-accusation (Kraepelin). L’antidépresseur produit un regain d&rsquo;énergie qui a des effets psychiques. « Le ralentissement dépressif » est défini comme « une réponse ayant son intentionalité propre et sa finalité adaptative et reposant probablement sur des bases phylogénétiques » (Widlöcher,1983). C&rsquo;est une réaction biologique de protection vis-à-vis des stimuli externes : elle est non interprétable. Ses effets psychiques sont fonction de l&rsquo;histoire, de la personnalité, des relations d&rsquo;objet et du narcissisme. Ils ne mettent pas en cause les modèles freudiens. Le passage à la manie par surdosage de l’anti-dépresseur donne une validation de type expérimental. D&rsquo;où la bipolarité iatrogène possible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le ralentissement dépressif est inconstant, possible dans d&rsquo;autres pathologies, mais il existe aussi en cas d&rsquo;agitation (la mélancolie anxieuse-agitée). Il pose exemplairement la question de rapports du somatique et du psychique de manière ouverte à la recherche : est-il une alternative aux maladies psychosomatiques proprement dites ? Quels sont ses rapports avec l&rsquo;alexithymie (Cf. Brusset, 2019), « l&rsquo;émoussement affectif », les tempéraments (Akiskal) ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le modèle théorique du ralentissement recoupe les données de l&rsquo;exprimentation chez l&rsquo;animal : réaction de figement, d&rsquo;immobilisation et d&rsquo;absence de réactivité aux stimuli de l&rsquo;environnement : l&rsquo;animal « fait le mort ». Cette réaction comportementale est levée par les antidépresseurs (par leur effet sur les structures noradrénergiques). Elle peut expliquer le « deuil animal », et, peut-être, « la dépression anaclitique » des carences maternelles précoces décrites par Spitz : la séparation de l’enfant et de la mère sans suppléance maternelle, pendant moins trois mois, avant « l’hospitalisme ». Un point de vue qui, comme « l’attachement et la perte » selon Bowlby trouve fondement dans la biologie (ocytocine) et s’écarte de la référence au pulsionnel sans le récuser mais en ajoutant les représentations d&rsquo;action (Widlöcher : « La pulsion pourquoi faire ? », (Ed. APF, 1984). (D&rsquo;un autre point de vue, Anzieu parle de « la pulsionnalisation du lien d&rsquo;attachement » comme une des origines du « moi-peau »).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Les effets secondaires des antidépresseurs sont variables d&rsquo;un patient à un autre : « la platitude de la vie », la diminution des rêves, des intérêts et des désirs (sexuels notamment). Leur excès peut induire l&rsquo;hypomanie pharmacologique iatrogène.</p>
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<h4><span style="text-align: justify;">En conclusion, les antidépresseurs agissent spécifiquement sur une dimension, celle du ralentissement dépressif, et n&rsquo;aurait pas d&rsquo;action directe sur le psychisme. Ni euphorisant, ni antalgiques, ils sont désinhibiteurs, et plus précisément inhibiteurs des inhibiteurs neurobiologiques.</span></h4>
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<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Note </strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Ils agissent sur les grandes voies cathécholaminergiques, notamment par l’inhibition du système Gaba-ergique (acide gamma-amino-butyrique), lui-même inhibiteur (sur lequel agissent aussi les anxiolytiques). Et par l&rsquo;inhibition de la recapture par la membrane pré-synaptique : de la noradrénaline pour les premiers antidépresseurs (les tricycliques : anafranyl, imipramine), de la sérotonine (et de la noradrénaline) pour les inhibiteurs de leur recapture : prozac, séropram). La membrane pré-synaptique secrète la sérotonine absorbée par la membrane post-synaptique, mais une partie est reprise « recapturée » : l&rsquo;antidépresseur inhibe cette recapture augmentant le taux de sérotonine libérée dans l&rsquo;espace extra-cellulaire. En rapport avec l’innervation extraordinairement diffuse des voies sérotoninergiques dans l’ensemble du système nerveux central, la sérotonine agit sur la communication entre neurones, c&rsquo;est-à-dire sur de nombreux récepteurs, tantôt inhibiteurs, tantôt excitateurs, codés par de nombreux gènes distincts. Elle est impliquée dans la régulation de nombreuses fonctions telles que le cycle veille-sommeil, « l’humeur », la douleur, l&rsquo;anxiété, les comportements alimentaires et sexuels et les mécanismes d’inflammation. Il est également possible qu’elle ait une influence sur la mémoire et l’apprentissage et aussi en inhibant l’action d’autres neurotransmetteurs, comme la dopamine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;un domaine complexe et en évolution rapide, fort déconcertant pour les psychanalystes : J. MacDougall, disait s&rsquo;y sentir un martien : « les mots n&rsquo;ont plus le même sens dans une dimension réductrice, confinée, coupée de la réalité psychique comme champ psychanalytique ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La « neuropsychanalyse » ouvre à ce sujet des voies incertaines (Solms et Turnbull, 2015). Elle implique une rupture épistémologique entre deux plans qui correspondent à des méthodes d’étude fort différentes. De sorte qu’il est difficile, sans syncrétisme, de concevoir les rapports du registre primaire de la machinerie aveugle de l’autoconservation, du vital dans l’ordre des besoins et de l’homéostasie, avec celui de la genèse du psychisme, donc de rendre compte des transformations des « programmes d&rsquo;action » prépsychiques en motions pulsionnelles de l&rsquo;inconscient du ça. (Au congrès de Saint-Malo, en septembre 2019, j&rsquo;ai tenté de montrer qu&rsquo;une solution pouvait être esquissée en partant des modèles freudiens de l&rsquo;étayage et du double retournement, dans la définition du narcissisme primaire comme structure et comme première forme d&rsquo;appareil psychique en rapport avec l&rsquo;objet (selon Green).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>6. Conclusions</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Certains psychanalystes ont jugé les antidépresseurs, considérés comme des drogues, comme incompatibles avec la psychanalyse. De plus en plus cependant, il est avéré que le regain d&rsquo;énergie produit par l&rsquo;antidépresseur bien dosé rend possible l&rsquo;analyse. Il n&rsquo;est pas prescrit par l&rsquo;analyste de façon à ne pas trop interférer avec le transfert. Un probléme particuliérement délicat se pose si une dépression irréductible au langage survient au cours de la psychanalyse et parfois avec un risque de suicide. Force est de prendre en compte deux domaines épistémologiquement différents, deux logiques différentes, et de prendre des décisions qui engagent la responsabilité éthique du thérapeute dans la mise en cause du cadre. J&rsquo;ai exposé cette nécessaire diplopie à partir d&rsquo;un cas clinique (Cf. Brusset, 2012).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, il est clair que l&rsquo;on ne peut plus envisager la théorie de la dépression en ignorant la dimension neurobiologique qui donne fondement au traitement antidépresseur. Comme le ralentissement existe dans les dépressions dites endogènes ou dites réactionnelles, il n&rsquo;explique pas l&rsquo;ensemble du syndrome dépressif mais une dimension, celle qui est objectivée par l&rsquo;action des antidépresseurs sur les taux cérébraux de noradrénaline et de sérotonine. (L&rsquo;excès de sérotonine dans la manie, les conduites impulsives, et le déficit en cas de ralentissement dépressif).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En tant que réponse biologique, le ralentissement dépressif conduit à la prise en compte des conduites de survie de « l&rsquo;inconscient émotionnel » qui est de déterminisme neurobiologique et de base phylogénétique : hors sens, non interprétable, non subjectivable. De sorte qu&rsquo;il faut aussi concevoir ses rapports avec les inscriptions psychiques qui sont à l&rsquo;origine du pulsionnel dans l&rsquo;organisation psychique au plus près de son émergence dans les interrelations primitives de la mère-environnment et de l&rsquo;enfant : donc la métapsychologie des sources de la première subjectivation qui est aussi la première objectalisation : affects et représentations de choses puis de mots.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail d’élaboration psychique dans la cure, à la mesure de l’actualisation transférentielle de la dépressivité (ou d’un « moment mélancolique »), et par les réponses données par l’analyste, peut mettre fin à la compulsion de répétition mortifère des dépressions chroniques ou répétées. Contrairement aux thymorégulateurs, le processus en analyse peut transformer l&rsquo;organisation mélancolique en processus de deuil. La condition en est parfois l&rsquo;un usage bien tempéré des antidépresseurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Des tentatives de psychothérapies comportant la prise de stupéfiants au moment de la séance ont été faites notamment avec la psilocybine ou le LSD (et à l’époque du militantisme de Timothy Leary en Californie : « L’expérience psychédélique »). Les résultats ne semblent pas avoir été encourageants surtout du fait de risques graves.</p>
<p style="text-align: justify;">Conférence de Sainte-Anne (SPP) du 13 janvier 2020.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Bibliographie</strong></h2>
<p>Abraham N. et M. Torok <i>L’écorce et le noyau</i>, Paris, Aubier-Flammarion, 1978.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Brusset B. Trois figures cliniques du désespoir. In : <i>Le temps du désespoir</i> sous la direction de J. André. Paris, PUF, 2002, 97-118.<br />
Brusset B. L’antidépresseur dans la cure et l’éthique du psychanalyste, In <i>La dépression,</i> Guy Cabrol et coll. (dir), Paris, PUF, 2012.<br />
Brusset B. <i>Au-delà de la névrose (vers une troisième topique)</i>, Paris, Dunod, 2013.<br />
Brusset B. De l’alexithymie à la forclusion de l’affect. <i>Rev Fse de Psychanalyse</i>, 2019, 3, 731- 738.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Fedida P. <i>Les bienfaits de la dépression, éloge de la psychothérapie</i>, O. Jacob, 2001.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Freud S. (1915) Deuil et mélancolie. <i>OCF.P. XIII, </i>Paris, PUF, 1988.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Freud (1920) Au-delà du principe de plaisir, <i>OCF.P. XV</i>, Paris, PUF, 1996.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Freud (1923) Le moi et le ça. <i>OCF.P. XVI</i>,1991<br />
Green A. <i>Le travail du négatif,</i> Paris Minuit, 1993.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Kristeva J. <i>Soleil noir (Dépression et mélancolie</i>), Paris, Gallimard, 1987.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Marty P.<i> L’ordre psychosomatique</i>, Paris, Payot,1980<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Solms M. et Turnbull O. <i>Le cerveau et le monde interne</i>, Paris, PUF, 2015 (380 p.).<br />
Widlöcher D. <i>Les logiques de la dépression</i>, Paris, Fayard, 1983,1995 (2ème ed.) ; <i>Le ralentissement dépressif</i> (dir), Paris, PUF, 1983 ; <i>Traité de psychopathologie</i>, Paris PUF, 1994</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><a href="https://www.spp.asso.fr/textes/textes-et-conferences/conferences-de-sainte-anne/psychanalyse-depression-et-antidepresseurs/?print=print">https://www.spp.asso.fr/textes/textes-et-conferences/conferences-de-sainte-anne/psychanalyse-depression-et-antidepresseurs/</a></p>
<h1></h1>
<h1 style="text-align: justify;"><strong>Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</strong></h1>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-9" data-row="script-row-unique-9" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-9"));</script></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2020/01/13/psychanalyse-depression-et-anti-depresseurs-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« Psychanalyse, dépression et anti-dépresseurs ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« L&#8217;EMDR : six choses à savoir sur cette thérapie qui propose de soigner en bougeant les yeux ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</title>
		<link>https://nice-psychologue.com/2019/09/25/emdr-six-choses-a-savoir-sur-cette-therapie-qui-propose-de-soigner-yvonne-renault-psychologue-a-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvonne Renault]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 13:53:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p align="justify">«Pour soulager une phobie, traiter des troubles anxieux, aider lors d'un deuil, ou faire disparaître des symptômes liés à un stress post-traumatique, l'EMDR peut vous aider...» </p>
<p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2019/09/25/emdr-six-choses-a-savoir-sur-cette-therapie-qui-propose-de-soigner-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« L&rsquo;EMDR : six choses à savoir sur cette thérapie qui propose de soigner en bougeant les yeux ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container boomapps_vcrow" id="row-unique-10"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 boomapps_vccolumn single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell  boomapps_vccolumn no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-74643" src="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/08/blur-bright-color-1125769-2-2.jpg" width="1919" height="380" alt="" srcset="https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/08/blur-bright-color-1125769-2-2.jpg 1919w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/08/blur-bright-color-1125769-2-2-300x59.jpg 300w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/08/blur-bright-color-1125769-2-2-768x152.jpg 768w, https://nice-psychologue.com/wp-content/uploads/2019/08/blur-bright-color-1125769-2-2-1024x203.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1919px) 100vw, 1919px" /></div>
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				</div></div></div></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h1 class="h6" ><span></p></span><span><h1 class="mad__titre" style="text-align: justify;">« L&rsquo;EMDR : six choses à savoir sur cette thérapie qui propose de soigner en bougeant les yeux » présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice</h1></span><span><p></span></h1><hr class="separator-break separator-accent" /><div><p>25 septembre 2019, www.femmeactuelle.fr</p>
</div></div><div class="clear"></div></div><div class="uncode_text_column" ><p><strong>L&rsquo;EMDR : six choses à savoir sur cette thérapie qui propose de se soigner en bougeant les yeux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour soulager une phobie, traiter des troubles anxieux, aider lors d&rsquo;un deuil, ou faire disparaître des symptômes liés à un stress post-traumatique, l&rsquo;EMDR est une psychothérapie accessible, qui propose de se soigner en bougeant les yeux, mais pas uniquement.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;EMDR est une psychothérapie intégrative qui a déjà prouvé son efficacité.</p>
<p style="text-align: justify;">L’EMDR, qui signifie Eye Movement Desensitization and Reprocessing (que l&rsquo;on peut traduire par « Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires »), est une <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/psychotherapie-jamais-tard-commencer-31178">psychothérapie</a> créée en 1987, par la psychologue et thérapeute comportementale américaine, Francine Shapiro.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette psychothérapie est reconnue comme un traitement de choix pour le trouble de <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/medecine-douce/stress-post-traumatique-angoisses-comment-la-technique-des-mouvements-oculaires-emdr-peut-vous-aider-2080982">stress post-traumatique</a> (TSPT), de nombreuses études ont déjà démontré son efficacité. Elle est aujourd&rsquo;hui recommandée par des instances telles que la Haute Autorité de Santé, l’Organisation Mondial de la Santé ou encore l&rsquo;Institut national de la santé et de la recherche médicale, dans le cadre de la prise en charge d&rsquo;un stress post-traumatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Phobies, troubles du comportement alimentaires, troubles anxieux : l&rsquo;EMDR soulage différents maux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les raisons qui peuvent pousser à consulter un praticien sont nombreuses. L&rsquo;EMDR est une thérapie qui s’adresse à des patients présentant divers troubles tels que : des <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/anxiete-comment-reperer-et-soigner-les-troubles-anxieux-2077176">troubles anxieux</a>, une <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/depression-chronique-comment-reconnaitre-les-symptomes-2082730">dépression</a>, des <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/dix-phobies-insolites-2063474">phobies</a>, des <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/anorexie-boulimie-comment-reperer-les-signes-avant-coureurs-de-ces-troubles-du-comportement-alimentaire-2080477">troubles du comportement alimentaire</a>, un <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/psycho-comment-aider-proche-a-faire-son-deuil-2053395">deuil</a>, des <a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/medecine-douce/hypnose-antalgique-comment-soulager-ses-douleurs-chroniques-grace-a-la-psychologie-energetique-2083854">douleurs chroniques</a>, mais également des problématiques plus larges, comme un travail sur l’<a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/estime-de-soi-2041103">estime de soi</a>, des difficultés d’<a href="https://www.femmeactuelle.fr/amour/couple/engagement-couple-26920">engagement</a>, une volonté d&rsquo;affirmation, un problème d’insécurité…Il n&rsquo;y a pas de contre-indications en EMDR, mais des précautions à prendre ou des aménagements à mettre en place en fonction des spécificités des patients.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>EMDR : comment fonctionne cette thérapie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;EMDR repose sur le modèle du « processus de traitement adaptatif de l’information ». Cette thérapie part du principe que chaque pathologie, symptôme ou problématique, sont générés par des événements perturbants, ou vécus comme traumatique par le passé : des événements qui n&rsquo;auraient pas été « digérés » ou qui n&rsquo;auraient pas été traités correctement, et qui ont encore un impact sur le comportement dans le présent. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une thérapie en 8 phases, dont la durée et le déroulé va varier d&rsquo;un patient à l&rsquo;autre. Cette thérapie a des effets simultanés sur le corps, le mental et les émotions et ne se réduit pas à la procédure des stimulations bilatérales alternées (notamment les fameux « Mouvements oculaires »). Les séances durent entre 60 et 90 minutes et ont un format variable.</p>
<p style="text-align: justify;">Les premières séances comprennent, les deux premières phases de la thérapie : la personne raconte son histoire, parle de sa problématique. Elles permettent ainsi de poser le cadre, d’installer une « alliance thérapeutique », de définir la demande du patient et d’établir le plan de traitement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, on retraite une situation problématique en suivant une procédure précise, qui inclut les mouvements oculaires ou des stimulations bilatérales auditives et tactiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Des outils psychocorporels, peuvent également être donnés au cours des séances pour poursuivre au-delà des séances.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les bienfaits de cette thérapie sur le mental.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dès les premières séances, le patient peut ressentir les bienfaits de cette méthode. Des études ont déjà démontré la diminution, voire la disparition des symptômes liés au stress post-traumatique, une meilleure capacité à parler de l’événement comme d&rsquo;un souvenir déchargé d’affect, la fin des comportements qui ont générés la demande de thérapie , un gain sur la qualité de vie…</p>
<p style="text-align: justify;">Le nombre de séances nécessaires dépend de la problématique abordée, en cas de traumatisme comme par exemple un trouble de stress post-traumatique suite à un accident de voiture, quelques séances peuvent suffire. Si la problématique est plus complexe, comme des troubles du comportement alimentaire ou des difficultés relationnelles chroniques, la prise en charge peut durer plusieurs mois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>EMDR : les conseils pour s&rsquo;y mettre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le fait d&rsquo;avoir envie d’un changement durable, profond et potentiellement rapide est tout indiqué pour se tourner vers la thérapie EMDR. C’est donc à la personne de décider d’entrer, ou on, dans « une version positive d’elle-même », avec l’aide d’un praticien bien formé, afin d’optimiser les bienfaits de cette thérapie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour trouver un professionnel accrédité, rendez-vous sur l&rsquo;annuaire des thérapeutes <a href="http://www.emdr-france.org/">www.emdr-france.org</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Merci à Eugenie Zara-Jouillat formatrice EMDR Europe et Catherine Frade présidente de l’association EMDR France.</p>
<p><a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/emdr-6-choses-a-savoir-sur-cette-therapie-pour-se-soigner-en-bougeant-les-yeux-2084183">https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/emdr-6-choses-a-savoir-sur-cette-therapie-pour-se-soigner-en-bougeant-les-yeux-2084183</a></p>
<p><a href="https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho">https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho</a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Présenté par Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</h2>
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</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-10" data-row="script-row-unique-10" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-10"));</script></div></div></div>
</div><p>L’article <a href="https://nice-psychologue.com/2019/09/25/emdr-six-choses-a-savoir-sur-cette-therapie-qui-propose-de-soigner-yvonne-renault-psychologue-a-nice/">« L&rsquo;EMDR : six choses à savoir sur cette thérapie qui propose de soigner en bougeant les yeux ». Yvonne Renault, Psychologue à Nice.</a> est apparu en premier sur <a href="https://nice-psychologue.com">Psychologue Nice</a>.</p>
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